Rechercher

La Communication Non Violente, histoire d'éviter d'imploser.




Définition de la communication non violente et consciente


Afin de mettre de la clarté en soi, pour sortir de la culpabilité, la honte, la peur voir la dépression, pour entrer en relation avec conscience en soi sur ses sentiments, ses beosins, ses stratégies et enfin pour entrer en relation avec son environnement dans unpositionnement clair dans esprit d'ouverture et de bienveillance.


Personnellement j'ai beaucoup appris au travers de Marshall Rosenberg,

un psychologue américain né le 6 octobre 1934 et mort le 7 février 2015. Il est le créateur d'un processus de communication appelé « Communication Non Violente » et le directeur pédagogique du « Centre pour la Communication Nonviolente », une organisation internationale à but non lucratif.


Mais vous découvrirez également de magnifiques dynamiques avec Isabelle Padovani, auteur, conférencier, formateur en Communification et en Communication Nonviolente, enseignant en Onsei-Do.


Et le troisième personnage qui a sensiblement marqué le paysage du développement personnel, ce cher Thomas D'Ansambourg, a été avocat, puis consultant juridique en entreprise pendant 15 ans en s’intéressant d’emblée à la résolution des conflits; il a été responsable d’une association de jeunes en difficultés pendant 10 ans, ce qui a significativement ouvert sa compréhension des mécanismes qui mènent aux conflits, à la violence, aux addictions et à la transgression. Afin d’approfondir sa compréhension de l’être humain (et particulièrement des facteurs qui génèrent son bien être ou son mal être), il décide de se former comme psychothérapeute.


A compter de 1994, il consulte en accompagnement individuel et familial pendant 10 ans, puis se consacre à l’enseignement comme auteur, conférencier et formateur certifié en Communication NonViolente (CNV).


La communication non violente, (appelé parfois la communication girafe en lien avec la grosseur du coeur de l'animal et dans ce sens le communication qui part du coeur et axée sur la bienveillante), c'est la combinaison d'un langage, d'une façon de penser, d'un savoir-faire en communication et de moyens d'influence qui servent mon désir de faire trois choses : 

  • Me libérer du conditionnement culturel qui est en discordance avec la manière dont je veux vivre ma vie;

  • Acquérir le pouvoir de me mettre en lien avec moi-même et autrui d'une façon qui me permette de donner naturellement à par tir de mon cœur;

  • Acquérir le pouvoir de créer des structures qui soutiennent cette façon de donner. »


La communication consciente ou non violente inspirée de l'approche de Marshall Rosenberg.


Ses différentes étapes

La communication non violente est une démarche concrète qui permet d’aborder et de résoudre des situations complexes en favorisant la synergie entre les individus et la cohérence dans l’action.


C’est un chemin de conscience et de lucidité qui est proposé, et qui génère une communication de qualité avec soi et entre soi et les autres. Pour y arriver, la CNV nous invite à une expression authentique de soi et à une écoute empathique de l’autre, et propose un processus très simple dans son principe en même temps que complexe et puissant pour améliorer radicalement nos communications.


Le processus nous aide à sortir du cercle vicieux de la colère, de la vengeance, de la recherche d’un bouc émissaire en nous permettant de reprendre toute la responsabilité de nos sentiments et de nos actes.


Par l’expression de nos sentiments et de nos besoins, et une écoute empathique des sentiments et besoins de l’autre, la communication non violente place la qualité de la relation au coeur du processus.


Mais je vous assure qu'au début ce n'est pas évident! Car on ne nous pas appris à communiquer de la sorte. On parle plus facilement de nos émotions. "Je suis fâché contre toi" , "Aujourd'hui je suis de bonne humeur" etc.... Par contre, dire que l'on sent dépité, découragé, pensif, enthousiaste, valorisé et je passe la grande liste des sentiments, ça ce n'est pas dans habitudes de communication.


Exemple que je donne souvent au cabinet lorsque j'émet une demande en CNV à mes enfants :


"Je vous ai demandé 2x de vider le lave-vaisselle, et là je rentre du travaille et ce n'est toujours pas fait. Quand je vois ça, je me sens dépitée et découragée, et j'ai vraiment besoin d'aide. Est-ce que vous êtes ok?" En général, je vous assure que dans leur conscience c'est rare qu'ils refusent.



Les quatre étapes du processus

  • Observation : Par l’observation, nous renforçons notre capacité à voir les situations de manière claire, précise, dénuée de jugement et notre capacité à évaluer sans dénigrer, injurier ou chercher à offenser.

  • Sentiments : La communication non violente nous permet de raffiner notre compréhension de nospropres sentiments et émotions, et d’en prendre l’entière responsabilité. Elle nous permetainsi d’identifier les jugements et interprétations, et de s’en distancier.


  • Besoins : Nous découvrons que les sentiments sont le révélateur des besoins (aspirations,motivations) qui sont ou ne sont pas comblés. La communication non violente nous inviteà prendre en compte ces besoins dans notre relationavec l’autre.


  • Demande : La communication non violente nous invite à demander la coopération et le soutien defaçon claire et précise, mais sans exigence.


  • Le “Tu” accusateur ( dans le cadre de l'éducation des enfants mais pas que)

C’est ce que Jacques Salomé appelle la “communication klaxon” : tu, tu, tu. Quand on parle sur l’autre, on ne dit pas ce qui est touché en nous, ce qui se passe en nous. On gagnerait à parler de nos émotions et de nos besoins, à exprimer notre vécu et notre ressenti plutôt que critiquer ou accuser l’autre.

Exprimer notre ressenti passe de l’utilisation du « tu » à celle du « je» :

« Je suis triste/ inquiet(e)… quand…/ Je me sens découragée. »

« Je suis inquiet/inquiète et c’est vrai, j’ai peur de (te perdre/ que tu aies un accident…). Je voudrais… et c’est pour cela peut-être que j’ai envie de… »

« Je suis fatigué ce soir, le bruit m’est vraiment difficile à supporter »

« Fais donc attention, tu vas faire mal à ton frère » peut devenir « Je crains pour ton frère, comment peux-tu lui dire avec des mots ce dont tu as besoin ? »


  • Le “On” généraux et les mots impersonnels

Utiliser “on” et des mots impersonnels entraîne une communication dépersonnalisée et froide.

Le “on” ne permet d’impliquer ni celui qui émet le message ni celui qui le reçoit. L’émetteur et le récepteur du message gagneraient tou sles deux à passer du « on » au « je ».

Nous utilisons tous fréquemment des formules comme « maman va te donner à manger, « papa va se fâcher » ou « les enfants, venez voir la maîtresse/ le maître ». Or ce discours sous-entend que nous avons besoin de jouer un rôle, d’abandonner notre « je » pour devenir papa, maman ou enseignant.

Quand nous évacuons le « je » de notre discours, l’enfant se retrouve devant une figure d’autorité et non plus devant un homme ou une femme qu’il aime. Plus nous nous investirons dans nos relations avec les enfants en tant que personne et en assumant nos « je », plus nous faciliterons la communication avec eux. Imaginez votre tête si votre enfant venait vous dire « Ton fils/ ta fille t’aime » !

  • Les étiquettes (tu es…) et les généralités (toujours, jamais, vraiment)

Il est plus constructif et profitable de raisonner en termes de besoins des enfants plutôt que de poser des étiquettes dévalorisantes qui mettent l’accent sur les comportements inappropriés.

Chaque difficulté de comportement chez un enfant peut être reliée à un ou plusieurs besoins non comblés.





30 vues2 commentaires

Posts récents

Voir tout

Le Blog d'une femme qui murmure à l'oreille du monde